{"article":{"id":2481,"title":"William Burchell Bashyr Pickard, po\u00e8te et romancier, Royaume-Uni","slug":"william-burchell-bashyr-pickard-pote-et-romancier-royaume-uni","word":"\/uploads\/articles\/fr-William Burchell Bashyr Pickard, Poet and Novelist, UK.docx","pdf":"\/uploads\/articles\/fr-William Burchell Bashyr Pickard, Poet and Novelist, UK.pdf","mime_type":null,"type":"node","path":"\/nodes\/view\/type:article\/slug:william-burchell-bashyr-pickard-pote-et-romancier-royaume-uni","hint":"","body":"<h1 style=\"text-align: center;\"><span>William Burchell Bashyr Pickard, po&egrave;te et romancier, Royaume-Uni<\/span><\/h1>\r\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: large;\"><img style=\"display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;\" src=\"http:\/\/www.islamreligion.com\/articles\/images\/William_Burchell_Bashyr_Pickard__Poet_and_Novelist__UK_001.jpg\" alt=\"\" \/><\/span><\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: large;\"><strong>&laquo;&nbsp;Chaque enfant na&icirc;t avec une pr&eacute;disposition naturelle vers l&rsquo;ob&eacute;issance &agrave; Dieu (i.e. l&rsquo;islam); ce sont ses parents qui en font un juif, un chr&eacute;tien ou un zoroastrien.&nbsp;&raquo; (<em>sahih al-Boukhari<\/em>)<\/strong><\/span><\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: large;\">J&rsquo;&eacute;tais donc n&eacute; musulman, mais des ann&eacute;es s&rsquo;&eacute;coul&egrave;rent avant que je ne m&rsquo;en rende compte.<\/span><\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: large;\">&Agrave; l&rsquo;&eacute;cole, puis au coll&egrave;ge, j&rsquo;&eacute;tais absorb&eacute;, peut-&ecirc;tre trop intens&eacute;ment, par les exigences et les affaires du moment. &nbsp;Je ne consid&egrave;re pas ma carri&egrave;re d&rsquo;alors comme brillante, mais elle progressait dans la bonne voie.&nbsp; Ayant grandi dans un milieu chr&eacute;tien, j&rsquo;avais appris &agrave; appr&eacute;cier la vie; Dieu, Son adoration et tout ce qui tendait &agrave; la vertu &eacute;taient chers &agrave; mon c&oelig;ur.&nbsp; Je tenais la noblesse et le courage en haute estime.&nbsp; Quittant Cambridge, je me rendis en Afrique Centrale, ayant obtenu un poste dans l&rsquo;administration du protectorat de l&rsquo;Ouganda.&nbsp; L&agrave;-bas, je connus une int&eacute;ressante et exaltante existence, bien au-del&agrave; de tout ce &agrave; quoi j&rsquo;avais pu r&ecirc;ver dans mon Angleterre natale, et je fus forc&eacute;, par les circonstances, de vivre parmi mes fr&egrave;res de race noire auxquels je devins profond&eacute;ment attach&eacute;, car ils avaient, de la vie, une conception joyeuse et sereine.&nbsp;<\/span><\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: large;\">Je m&rsquo;&eacute;tais toujours senti attir&eacute; par l&rsquo;Orient.&nbsp; &Agrave; Cambridge, j&rsquo;avais lu les Mille et une nuits.&nbsp; Seul, en Afrique, je les relus, et la folle existence errante que je menai en Ouganda ne me fit pas oublier cette attirance.<\/span><\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: large;\">La Premi&egrave;re Guerre mondiale vint troubler ma paisible existence.&nbsp; Je retournai imm&eacute;diatement chez&nbsp; moi, en Europe, et je tombai malade.&nbsp; Durant ma convalescence, je sollicitai un poste dans l&rsquo;arm&eacute;e, mais on me refusa &agrave; cause de mes probl&egrave;mes de sant&eacute;.&nbsp; Je n&rsquo;insistai pas et je m&rsquo;enr&ocirc;lai dans les yeomans, me d&eacute;brouillant pour que les m&eacute;decins me laissent aller et, &agrave; mon grand soulagement, d&rsquo;endossai enfin un uniforme de soldat.&nbsp; On m&rsquo;envoya en France, du c&ocirc;t&eacute; occidental, o&ugrave; je pris part &agrave; la bataille de la Somme, en 1917, bataille au cours de laquelle je fus bless&eacute; et fait prisonnier de guerre. &nbsp;Je voyageai ensuite &agrave; travers la Belgique et l&rsquo;Allemagne, o&ugrave; je fus log&eacute; &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital.&nbsp; En Allemagne, je fus t&eacute;moin des nombreuses souffrances subies par les sinistr&eacute;s de guerre et plus particuli&egrave;rement par les Russes, d&eacute;cim&eacute;s par la dysenterie. &nbsp;Je fus moi-m&ecirc;me bien pr&egrave;s de mourir de faim.&nbsp; Ma fracture au bras droit &eacute;tait longue &agrave; gu&eacute;rir et pour les Allemands, je n&rsquo;&eacute;tais donc d&rsquo;aucune utilit&eacute;.&nbsp; On m&rsquo;envoya alors en Suisse pour y subir une chirurgie.&nbsp;<\/span><\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: large;\">Je me souviens que m&ecirc;me &agrave; cette &eacute;poque, j&rsquo;avais tr&egrave;s envie de lire le Coran.&nbsp; En Allemagne, j&rsquo;avais &eacute;crit &agrave; la maison pour que l&rsquo;on m&rsquo;envoie une copie du Coran.&nbsp; Plusieurs ann&eacute;es plus tard, j&rsquo;appris qu&rsquo;on me l&rsquo;avait envoy&eacute;e et donc, que je ne l&rsquo;avais pas re&ccedil;ue.&nbsp; En Suisse, apr&egrave;s la chirurgie, je commen&ccedil;ai &agrave; aller mieux; j&rsquo;&eacute;tais maintenant capable de sortir et de vaquer &agrave; diverses occupations.&nbsp; J&rsquo;achetai une copie du Coran en fran&ccedil;ais qui est, encore aujourd&rsquo;hui, une des choses les plus pr&eacute;cieuses que je poss&egrave;de.&nbsp; Je pris un immense plaisir &agrave; le lire.&nbsp; C&rsquo;&eacute;tait comme comme si un rayon de v&eacute;rit&eacute; &eacute;ternelle, charg&eacute; de b&eacute;n&eacute;dictions, s&rsquo;&eacute;tait braqu&eacute; sur moi.&nbsp; Comme ma main droite &eacute;tait toujours douloureuse, je m&rsquo;exer&ccedil;ai &agrave; &eacute;crire le Coran avec la main gauche.&nbsp; J&rsquo;&eacute;prouvais pour le Coran un attachement profond.&nbsp; D&rsquo;ailleurs, un de mes meilleurs souvenirs des Milles et une nuits est l&rsquo;histoire d&rsquo;un jeune homme que l&rsquo;on d&eacute;couvrit vivant et seul dans la cit&eacute; des morts; il &eacute;tait assis et lisait le Coran, sans porter attention &agrave; ce qui l&rsquo;entourait.<\/span><\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: large;\">&Agrave; cette &eacute;poque, en Suisse, je me sentais r&eacute;ellement soumis &agrave; la volont&eacute; de Dieu (musulman).&nbsp; Apr&egrave;s l&rsquo;armistice, je retournai &agrave; Londres, en d&eacute;cembre 1918.&nbsp; Deux ou trois ans plus tard, en 1921, je m&rsquo;inscrivis &agrave; un cours d&rsquo;&eacute;tudes litt&eacute;raires &agrave; la London University.&nbsp; Une des mati&egrave;res que je choisis &eacute;tait l&rsquo;arabe, dont les le&ccedil;ons se donnaient au King&rsquo;s College.&nbsp; C&rsquo;est l&agrave; qu&rsquo;un jour, mon professeur d&rsquo;arabe (M.Belshah, d&rsquo;Irak) mentionna le Coran.&nbsp; &laquo;&nbsp;Que vous y croyiez ou non, dit-il, vous trouverez que c&rsquo;est un livre des plus int&eacute;ressants, qui m&eacute;rite vraiment d&rsquo;&ecirc;tre &eacute;tudi&eacute;.&nbsp;&raquo;&nbsp; &laquo;&nbsp;Oh, mais moi j&rsquo;y crois&nbsp;&raquo;, que je m&rsquo;entendis r&eacute;pondre. &nbsp;Mon professeur fut &agrave; la fois surpris et int&eacute;ress&eacute; par ma remarque et, apr&egrave;s avoir bri&egrave;vement discut&eacute; avec moi, m&rsquo;invita &agrave; l&rsquo;accompagner &agrave; la mosqu&eacute;e de Londres, &agrave; Notting Hill Gate.&nbsp; Par la suite, je me mis &agrave; fr&eacute;quenter r&eacute;guli&egrave;rement ce lieu et j&rsquo;en appris plus sur l&rsquo;islam jusqu&rsquo;au jour du nouvel an de 1922, o&ugrave; je me joignis officiellement &agrave; la communaut&eacute; musulmane.<\/span><\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: large;\">Cela fait plus d&rsquo;un quart de si&egrave;cle, maintenant.&nbsp; Depuis, j&rsquo;ai fait de mon mieux pour vivre comme un musulman, en th&eacute;orie et en pratique.&nbsp; La puissance, la sagesse et la mis&eacute;ricorde de Dieu sont sans limites. &nbsp;Les domaines de connaissances s&rsquo;&eacute;tendent devant nous jusqu&rsquo;au-del&agrave; de l&rsquo;horizon.&nbsp; Dans notre p&egrave;lerinage &agrave; travers la vie, j&rsquo;ai la certitude que le seul v&ecirc;tement qui nous convienne est celui de la soumission et le seul couvre-chef, celui des louanges.&nbsp; Et dans nos c&oelig;urs doit se trouver l&rsquo;amour du Dieu supr&ecirc;me et unique.&nbsp; Wal-hamdoulillahi rabbil&rsquo;alamine (gloire &agrave; Dieu, Seigneur des mondes).<\/span><\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify;\">&nbsp;<\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify;\">&nbsp;<\/p>","excerpt":"","terms":null,"visibility_roles":"","comment_status":1,"comment_count":0,"read_counter":4985,"lft":4744,"rght":4745,"promote":1,"sticky":0,"status":1,"publish_start":null,"publish_end":null,"created_at":"2014-10-15T22:06:00.000000Z","updated_at":"2026-09-20T13:39:19.000000Z","language_id":9,"user_id":7,"author_id":3152,"publisher_id":0,"category_id":10,"parent_id":2480,"books":[],"fatawas":[],"videos":[],"audios":[],"author_name":"William Burchell Bashyr Pickard","category_name":"Why I became a Muslim!","category_slug":"Why-I-became-a-Muslim!","get_date":"2014-10-15","pdf_asset":"http:\/\/islamland.com\/uploads\/articles\/fr-William Burchell Bashyr Pickard, Poet and Novelist, UK.pdf","word_asset":"http:\/\/islamland.com\/uploads\/articles\/fr-William Burchell Bashyr Pickard, Poet and Novelist, UK.docx"},"translations":[],"article_books":[],"article_fatawas":[],"article_videos":[],"article_audios":[],"url":"http:\/\/islamland.com\/fre\/api\/articles\/william-burchell-bashyr-pickard-pote-et-romancier-royaume-uni"}